Questions posées à l'équipe de BAME

Q. À quel âge commence la diversification et est-ce que je peux donner tous les légumes de saison à mon bébé?
R.

La diversification alimentaire chez les nourrissons peut débuter au plus tôt à 4 mois révolus et au plus tard à 6 mois. Pour connaître le bon moment pour votre enfant, le mieux est de l'observer et voir s'il marque ou non un intérêt à la table.

Les recommandations actuelles sont effectivement de suivre les saisons pour savoir quel fruit/légume introduire. Je nuancerais juste un tout petit peu en précisant qu'il est mieux de choisir les plus digestes dans le choix pour débuter, pour le confort digestif de votre enfant. Pour rappel, jusqu'à 1 an, il n'est pas recommandé de saler ni de sucrer les préparations de votre enfant, mais aussi d'introduire un seul nouvel aliment à la fois sur plusieurs jours (2 à 5 jours), ceci pour permettre à votre enfant de s'habituer progressivement au goût, mais aussi pour savoir quel est l'aliment incriminé en cas de réaction allergique.

Q. Combien de fois par semaine ou par mois un enfant de 19 mois peut manger un repas composé de charcuterie, fromage et pain ? Nous avons l’habitude de manger de cette façon le soir 1 à 2 fois par semaine et ma fille adore cela, surtout le Gruyère.
R.

Effectivement c’est un peu trop pour son âge, non seulement en terme de graisses, mais aussi et surtout en terme de sel.

La Société Suisse de Nutrition recommande pour un enfant de 1 an de consommer chaque jour 3 à 4 portions de lait ou de produit laitier (1 portion = 1 dl de lait ou 100g de yogourt ou 15g de fromage à pâte dure ou 30 de fromage à pâte molle) et en plus chaque jour 1 portion (40g) de viande, de volaille, de poissons, d’œufs, de tofu, de Quorn ou de seitan. Il est conseillé d’alterner ces différentes sources de protéines. Par semaine : max 5 portions de viande/volaille, dont maximum une fois sous forme de charcuterie.

Je lui recommanderais donc de ne pas mettre fromage ET charcuterie le même soir, mais de proposer l’un ou l’autre et il serait recommandé qu’il y ait également un légume ou fruit lors de ce repas (soupe, légume cru ou fruit (compote ou cru)) afin d’équilibrer le repas.

Q. Pourriez-vous me donner les équivalences en ml de lait pour d’autres produits laitiers comme par exemple un Vache-qui-rit ou un petit Gervais ou un yogourt ?
R.

Voici quelques équivalences :

100 ml de lait (entier, drink ou maigre) =

  • 100 g de yogourt
  • 100 g de séré ou blanc battu
  • 180 g de cottage cheese
  • 15 g de fromage à pâte dure (Gruyère)
  • 30 g de fromage à pâte molle (Vacherin)
  • 50 g de Petit Gervais
  • 25 g de Kiri
  • 20 g de Vache qui rit
Q. La société suisse de pédiatrie dit qu'il n'est absolument pas adapté de donner du lait de brebis ou d'autres mammifères durant la 1ère année de vie. Cependant, il me manque les infos nécessaires pour le comprendre. Avez-vous un comparatif entre ces laits?
R.

En effet, la Société Suisse de Nutrition l’information dit qu’il n’est pas recommandé de donner de laits de mammifère durant la 1ère année de vie d’un enfant. L’explication de cette recommandation réside dans la différence de composition nutritionnelle des laits de mammifères (vache, chèvre, brebis), par rapport au lait maternel, qui est la référence pour les nouveau-nés.

Dans le tableau ci-dessous, vous pouvez constater que la teneur en protéines est l’élément principal qui explique cette recommandation, en premier lieu pour le lait de vache et chèvre, mais d’autant plus pour le lait de brebis. Les reins du nouveau-né ne sont pas encore totalement matures et la quantité de protéines et leurs tailles font que cela n’est pas du tout adapté à leur organisme.

Voici la composition de différents laits de mammifère, la composition est (en g pour 100 ml) :

Lait maternel : 1.2 à 1.4 g de protéines, 3.5g de lipides

Lait de vache : 3 à 3.5g de protéines, 3.5g de lipides

Lait de brebis : 5.5 à 6g de protéines, 7 à 7.5g de lipides

Lait de chèvre : 3.4g de protéines, 4.2g de lipides

Q. Peut-on donner du lait de la ferme à un enfant de 20 mois sans le cuire au préalable ?
R.

Par principe et pour éviter toute contamination pathogène, surtout chez un enfant, le lait cru doit être bouilli avant consommation. Pour plus d’info, voici le lien d’un article très complet de la FRC expliquant les différences entre les différents laits et traitements thermiques qu’ils peuvent subir.

Q. Y a-t-il autant de calcium dans le lait normal que dans le lait sans lactose ?
R.

Comme la base est également du lait de vache, mais délactosé, la quantité de calcium est identique dans les 2. Seul le goût diffère (goût légèrement plus sucré dans le lait sans lactose dû au procédé pour enlever le lactose).

Q. Mon enfant de 4 ½ refuse de manger les légumes, la viande… il ne se nourrit presque plus que de pâtes… que faire ?
R.

Il n'existe pas de solution miracle, mais plutôt des pistes à explorer. Chaque enfant est différent, il faut trouver le moyen qui lui convient.

Voici quelques pistes :

  • L’encourager à goûter de manière positive, sans forcer, plutôt en éveillant sa curiosité
  • Faire goûter au minimum 8-10 fois l’aliment
  • Ne pas oublier que dans la dégustation, le fait de mettre en bouche et d’avaler est la dernière étape : en premier on le voit, puis on le touche, puis on le sent et en dernier lieu on le porte à sa bouche. Les 5 sens sont en éveil, et chaque enfant  prendra le temps qu’il lui faut pour passer d’une étape à l’autre.
  • Ne pas faire de menus spéciaux/différents pour l’enfant, lui proposer le même repas que pour le reste de la famille.
Q. Peut-on donner du quinoa ou de l'amaranthe à des enfants de moins de 2 ans?
R.

Ces deux céréales peuvent être données aux enfants de moins de 2 ans, elles sont même intéressantes pour diversifier les farineux et faire découvrir de nouveaux aliments aux enfants. Par contre, il est recommandé de bien les laver avant cuisson, jusqu'à ce que cela ne mousse plus (afin d'éliminer les saponines ou autres substances résiduelles). Réponse validée auprès de la Société Suisse de Nutrition.

Q. Comment aider un enfant à devenir plus adroit ?
R.

Il est important de développer et de stabiliser les compétences motrices de base (stabilité, mobilité, dissociations…) afin que l’enfant développe au mieux des compétences motrices fines (exemples :…. Tout ce qui se fait avec les mains et les doigts, la graphomotricité mais aussi les jeux de balles, d’adresse et de précision) Aussi le parent peut aider son enfant en lui permettant de découvrir son corps, d’expérimenter par lui-même et d’oser de nouveaux mouvements. Il est aussi essentiel de valoriser les nouveaux exploits de l’enfant. Les acquisitions faites durant la toute petite-enfance influencent la motricité de l’enfant plus grand.

Q. Comment favoriser l'apprentissage du quatre-pattes ?
R.

L’adulte peut soutenir l’apprentissage du 4 pattes :
- En variant les lieux de déplacement de l’enfant (tapis, matelas, gazon…).
- En utilisant divers matériaux de jeux (rouleaux, ballon de plage, matériel en mousse …).
- En choisissant des habits qui donnent à l’enfant la possibilité de mouvements libres. On peut aussi favoriser le pieds-nus et les chaussettes antiglisse.
- En n’hésitant pas à poser le bébé au sol et à stimuler des mouvements tels que l’enroulement du bassin, la rotation du haut du corps (dissociation des ceintures thorax-bassin) et l’alternance droite gauche.
- En se couchant par terre et en laissant l’enfant jouer sur lui, l’adulte peut aussi utiliser son corps comme « espace de jeu »

Les acquisitions faites durant la toute petite enfance influencent la motricité de l’enfant plus grand.
Si un enfant ne passe pas par le stade du 4 pattes, les conséquences ne sont pas forcément « graves ». Toutefois il peut en résulter un équilibre moins sûr ou une rigidité corporelle.
Expérimenter au sol est important notamment durant la toute-petite et la petite enfance. Aussi n’hésitez pas à poser votre enfant par terre.

Q. Comment stimuler les déplacements d’un enfant qui reste assis ou qui ne se déplace qu’assis ? Comment stimuler le passage de la position couchée à assise ?
R.

Idée de base : il est conseillé d’accompagner les mouvements de l’enfant et de lui montrer le chemin plutôt que de le mettre soi-même dans telle ou telle position.
On peut aussi proposer différents tapis de sol (tapis plus durs, tapis de yoga…), ainsi que des matériaux mous pour les enfants à tendance tonique – durs pour ceux à tendance hypotonique.
Les chaussettes anti-glisse favorisent aussi le 4 pattes

Question mouvement :
- A plat dos
Favoriser les positions d’enroulement
Aider l’enfant à attraper ses pieds

- Si l’enfant reste assis sans vouloir aller à 4 pattes
Le mettre en confiance : lui permettre d’appréhender les pertes d’équilibre avec l’adulte (exemple : la chanson « en bateau mamie »associée aux mouvements de balance gauche-droite)
Favoriser des mouvements de rotation des épaules, du thorax et du bassin
montrer progressivement à l’enfant comment passer de la position assise à 4 pattes et vice versa.

- Soutien du 4 pattes
soutenir le mouvement de passage de la position assise au 4 pattes
passer du ramper au 4 pattes

- Soutien de la marche
Laisser l’enfant se lever seul : mobilier à sa hauteur pour se hisser.
Soutenir l’enfant plutôt sous les bras ou au niveau de la taille plutôt que les bras en haut.

Expérimenter au sol est important notamment durant la toute-petite et la petite enfance. Aussi n’hésitez pas à poser votre enfant par terre.

Q. Si un enfant manque un stade d'acquisition motrice (exemple : le 4 pattes), quelles sont les conséquences?
R.

Il n’y a pas forcément de conséquences « graves ». On observe néanmoins parfois plus de rigidité corporelle et un équilibre moins sûr.
Pour pallier à ces éventuels manques : il est important de repasser, quand l’enfant est plus grand, par les étapes manquées. Divers jeux permettent cette exploration
(jouer aux animaux, créer des parcours…).

Q. Si un enfant marche sur la pointe des pieds, comment aider l’enfant à réajuster sa position ?
R.

En premier lieu il est souhaitable de consulter un pédiatre pour écarter le problème de tendons trop courts.
Si cela est écarté, il est conseillé de proposer à l’enfant diverses activités qui permettent de poser le talon et d’étendre le tendon :
• marcher à reculons
• ralentir le mouvement : vite - lentement
• imiter animaux,
• monter sur un banc

Pour augmenter la perception tactile de la plante du pied ainsi qu’assouplir le talon, il est possible de masser le pied de l’enfant et de lui proposer des parcours sensoriels (exemple : marcher pieds-nus sur différentes surfaces).

Q. A quel âge les enfants acquièrent la notion d'équilibre?
R.

• Déjà dans le ventre de la maman
• Du plat dos à la marche, les principales bases de l’équilibre se construisent.
• Ensuite, elles ne font que s’affiner.

Q. Comment faire pour favoriser l’apprentissage de l’équilibre?
R.

Il s’acquiert surtout par des activités perceptives et motrices durant la toute-petite enfance et par des exercices de répétition durant l’enfance :
• exercer différentes positions et mouvements : rouler, ramper, se tirer…
• permettre à l’enfant de toucher et d’être touché.
• favoriser les étapes du plat dos à la marche.
• proposer différentes surfaces de jeu.
• lui permettre d’explorer au sol, debout ou sur des objets.

Q. Comment transmettre le plaisir de bouger aux enfants de 4-5 ans?
R.

La plupart des enfants aiment naturellement bouger. Il suffit de leur mettre à disposition suffisamment d’espace et de temps.
Si ce n’est pas le cas, voici quelques pistes :
- Tout d’abord discutez-en avec votre pédiatre pour vérifier que rien ne l’handicape (par exemple une mauvaise vue).
- Ensuite montrez l’exemple, l’adulte est toujours un modèle pour l’enfant. Ainsi si on choisit des activités qui nous font plaisir à nous-même, si nous participons au mouvement, l’enfant aura sûrement plus envie de nous suivre et de bouger.
- Observer quels sont les jeux qu’il aime et partir de ceux-ci pour faire des variantes. Vérifier aussi que les activités que vous proposez sont à son niveau, si c’est vraiment trop facile ou difficile, il risque de s’en désintéresser.
- Pensez à mélanger le monde imaginaire et le mouvement : inventer des histoires de pirates, de chevalier ou de jungle, construire une cabane pour se cacher, etc.
- Si votre enfant est très peureux, allez-y progressivement, commencez par des choses faciles qu’il réussira facilement, puis encouragez-le et poussez-le à aller un peu plus loin.
- Pour finir, diminuez les moments devant l’écran : télévision, ordinateur, tablette, etc. (au grand maximum 30 minutes par jour, en tout). Si votre enfant aime particulièrement ces jeux, vous pouvez jouer à faire semblant d’être ces personnages sur la place de jeux par exemple.

Q. Faut-il saler ou épicer les repas de bébé ?
R.

Avant 1 année révolue, il est déconseillé de saler les préparations de bébé, en effet, ses reins ne sont pas suffisamment matures pour gérer du sel ajouté. Après l’année, choisir un sel fluoré (paquet à bande verte) pour la constitution des dents. Pour les épices, il est possible d’en ajouter petit à petit, en commençant de préférence par les douces. N’oublier cependant pas que le petit enfant doit d’abord apprendre à connaître la saveur de l’aliment « nature », avant d’avoir de nouvelles saveurs à travers les épices ou les fines herbes.

Q. Mon enfant n’aime pas le lait, comment le remplacer ?
R.

L’élément important qui se trouve dans le lait est le calcium, nécessaire à la formation du capital osseux de l’enfant. Si votre enfant n’aime pas le lait, il est possible de lui apporter du calcium via les autres produits laitiers (fromage, yogourt, séré, blanc battu, cottage cheese, flan,…). Si votre enfant ne tolère pas le lactose, orientez-vous plutôt vers la forme « sans lactose » de ces produits. Si votre enfant ne consomme aucun de ces produits, veuillez en référer à votre médecin pour envisager la possibilité d’une supplémentation.

Q. Est-il recommandé de donner des boissons « light » ou « zero » aux enfants ?
R.

Non, ces boissons ne sont pas recommandées pour les enfants. En effet, le sucre de ces boissons est remplacé par des édulcorants (version sans calorie du sucre, d’où leur nom « light » ou « zero » puisqu’elles n’apportent aucune calorie). Cependant, donner ce type de boissons aux enfants ne fait qu’entretenir l’attrait et l’habitude du goût sucré de la boisson. Il est donc beaucoup plus intéressant d’habituer l’enfant à boire des boissons non sucrées : l’eau en priorité. On peut aussi réaliser des « thés froids maison » en faisant simplement infuser et refroidir des tisanes (infusion aux fruits, roibos, infusion de verveine, tilleul…) que l’on évitera de sucrer ou qu’on peut aromatiser avec des glaçons de jus de fruits, un peu de jus de citron ou d’orange, en y laissant infuser des herbes (menthe…)… d’autant plus qu’il est maintenant clair que la consommation régulière de boissons sucrées est un facteur de risque important du surpoids chez l’enfant.

Q. Combien de sucre contiennent 2 dl de Coca ?
R.

Dans 2 dl de Coca, il y a un peu plus de 20g de sucre, soit 5.5 morceaux de sucre (un morceau de sucre pèse environ 4 grammes). De plus le Coca contient également une grande quantité de caféine, substance excitante, déconseillée aux enfants. Il s’agit là du cas du Coca, mais il ne faut pas oublier que tous les sodas contiennent à peu près la même quantité de sucre que le Coca et que le thé froid, lui contient également de la théine, substance très proche de la caféine.

Q. Qu’est-ce que la néophobie ?
R.

La néophobie est la peur réelle de consommer un aliment inconnu ou nouveau. C’est une phase normale du développement de l’enfant, entre 2 et 10 ans. Elle est variablement marquée d’un enfant à l’autre. Elle peut s’atténuer grâce au processus de familiarisation, c’est-à-dire le fait d’habituer progressivement l’enfant à connaître l’aliment en le lui présentant plusieurs fois, sans forcer à manger, mais en l’encourageant à le goûter. Le fait de goûter passe par les cinq sens (la vue, le toucher, l’odorat, l’ouïe et le goût).
Il y a d’autres raisons possibles aux refus alimentaires :
- Phase d’opposition avec les parents (phase du non)
- Lien avec une mauvaise expérience (sensorielle, digestive, …)
- Représentation de quelque chose de non comestible pour l’enfant.

Q. Mon enfant refuse de manger des légumes, que faire ?
R.

Il faut avant tout savoir que chez l’être humain, il y a une préférence innée pour le sucré et une aversion pour l’amer et l’acide. Les légumes ayant souvent ses saveurs-là, l’enfant doit apprendre à les aimer. C’est pourquoi il est important de les leur faire goûter, et ceci à plusieurs reprises (min 8-10 fois). La chose à éviter absolument est de retirer les légumes de l’assiette de l’enfant (ils font partie d’un repas équilibré). De plus, il est recommandé d’associer l’enfant aux achats des légumes, à leur préparation, de l’encourager à parler des goûts et saveurs, sans jugement, moquerie ou stigmatisation (éducation sensorielle) etc…. c’est une manière aussi de les familiariser avec ces aliments. Une astuce peut aussi être de varier les présentations pour un même légume : cuit vapeur, en purée, en soupe.

Q. Quand commencer à introduire les repas à la cuillère ?
R.

Dès 4 mois révolu, il est possible de commencer à introduire progressivement les aliments à la cuillère. Actuellement, il est toutefois reconnu que l’alimentation lactée exclusive (allaitement ou biberon) suffit à couvrir les besoins nutritionnels de l’enfant jusqu’à 6 mois, il n’y a donc pas d’urgence à commencer avant. Au-delà de 6 mois par contre, il faut diversifier l’alimentation du bébé afin de répondre à l’augmentation de ses besoins. Tous les spécialistes s’accordent à dire qu’il est déconseillé de diversifier l’alimentation avant 4 mois, le système digestif de l’enfant n’étant pas suffisamment mature.
En résumé, l’introduction des repas à la cuillère se fait entre 4 et 6 mois, selon la croissance de l’enfant, le risque d’allergie dans la famille, les capacités de l’enfant et l’envie des parents.

Q. Comment stimuler la marche en balance, descendre les escaliers sans placer le pied de côté ?
R.

L’enfant met le pied de côté car il n’est pas encore assez stable, assez sûr, il a donc besoin de stabiliser sa motricité globale. Pour ce faire il est recommandé de :
- favoriser les dissociations entre la gauche et la droite.
- faire des petits jeux d’équilibre sur un pied puis sur l’autre.
- réaliser des parcours
- imiter les animaux (exemples : ramper, 4 pattes, faire la cigogne…)

D’autres idées :
- Marcher sur différentes surfaces
- Construire en grand
- Faire les animaux pour repasser par certaines étapes du développement moteur (ramper, 4 pattes, marche de l’ours…)
- Proposer du matériel plus contenant (couvertures pour s’enrouler, se créer une cachette avec des cartons, des sacs Ikea, des couvertures, des coussins, des cubes mousses…

Q. Comment stimuler la motricité des bras et des jambes ?
R.

Chez les tout-petits :
Le laisser se déplacer seul
Favoriser les passages d’une position à l’autre en ne mettant, par exemple, pas l’enfant directement assis ou debout mais en l’incitant à le faire seul.

Chez les plus grands :
Les jeux qui engagent tout le corps : petits combats de force mais aussi se promener, courir, sauter, ramper…

Q. Comment exploiter différents matériaux en faveur du développement moteur ?
R.

Il est nécessaire de favoriser la créativité et la variété des mouvements.
Pour cela pensez à utiliser divers matériaux tels que :
- Matériel de recyclage : bouchon, papiers journaux, morceaux de tissu, graines…
- Matériel varié : grand ballon, petite balle…
Objectifs :
- Permettre à l’enfant de développer son imagination, d’inventer de nouvelles idées et de développer ses perceptions.
- Chaque enfant peut jouer à son niveau de développement.

Q. Existe-t-il un programme pour la prévention du surpoids pour des enfants en situation de handicap (4-18 ans) dans le canton de Fribourg?
R.

Pour l’instant il n’y a malheureusement pas de programme de prévention spécifique dans le canton de Fribourg pour les enfants en situation d’handicap.

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